Les primes bondissent de 8 % à l’échelle nationale et avoisinent 1 000 € dans certaines régions
Des tarifs qui varient du simple au triple pour un même profil
Les clés pour comprendre et faire baisser la facture
Des tarifs qui varient du simple au triple pour un même profil
Les clés pour comprendre et faire baisser la facture
Le prix moyen de l’assurance auto en France est désormais de 751 €, en hausse de 8 % sur un an, selon le dernier baromètre d’Assurland.com1. La hausse des primes se poursuit, tirée par la montée du risque climatique, l’augmentation de la valeur des véhicules et des coûts de réparation.
Les points à retenir*
- Depuis 2010, la hausse des tarifs d’assurance auto atteint 36 %
- Les écarts varient d’une région à l’autre, passant de 592 € en Bretagne à 952 € en Corse Le prix de l’assurance auto pour voitures électriques flambe et s’établit à 818 €, contre 565 € en 2023
- L’assurance tous risques grimpe de 19 % en deux ans, tirée par la hausse des coûts de réparation et la valeur des véhicules
- L’assurance est un produit d’appel ultra–concurrentiel, les nouveaux clients bénéficient des meilleurs tarifs
Les tarifs sont soumis à la sinistralité locale
Les régions les plus chères – PACA (936 €) et Ile–de–France (809 €) – affichent une combinaison de facteurs de risque : densité urbaine, forte exposition au
vol et parc valorisé. En Corse, la région la plus chère, c’est la rareté des offres qui cause l’inflation des prix.
vol et parc valorisé. En Corse, la région la plus chère, c’est la rareté des offres qui cause l’inflation des prix.
Autre fait notable, des régions historiquement modérées comme les Pays de la Loire (+9,3 %) ou la Bretagne (+8,5 %) enregistrent désormais des hausses
importantes. Les écarts régionaux se réduisent, mais par le haut. Le climat est désormais un déterminant dans le calcul de la facture. Les
épisodes de grêle, autrefois concentrés sur quelques zones, deviennent plus fréquents et plus dispersés, et causent des dégâts majeurs sur les véhicules.
importantes. Les écarts régionaux se réduisent, mais par le haut. Le climat est désormais un déterminant dans le calcul de la facture. Les
épisodes de grêle, autrefois concentrés sur quelques zones, deviennent plus fréquents et plus dispersés, et causent des dégâts majeurs sur les véhicules.
L’orage de grêle qui a frappé Paris en mai 2025 a notamment engendré 196 millions d’euros de dommages et plus de 61 000 véhicules sinistrés.
Les formules d’assurance évoluent : flambée du tous risques
La prime moyenne d’une assurance tous risques a progressé de 19 % ces deux dernières années pour atteindre 809 € fin 2025. Cette formule, qui
couvre l’ensemble des dommages matériels subis par le véhicule, est particulièrement exposée à la hausse des coûts de réparation liée à la
complexité croissante des véhicules modernes — notamment électriques — dont les interventions sont plus longues et plus onéreuses.
couvre l’ensemble des dommages matériels subis par le véhicule, est particulièrement exposée à la hausse des coûts de réparation liée à la
complexité croissante des véhicules modernes — notamment électriques — dont les interventions sont plus longues et plus onéreuses.
En 2024, les coûts de réparation automobile ont ainsi connu une forte progression (+8,5 %2), sous l’effet combiné de l’augmentation du prix des pièces
détachées, de la hausse du coût de la main–d’œuvre et de la complexification technologique croissante des véhicules. Cette dynamique s’inscrit désormais
dans une tendance structurelle, portée par l’électrification progressive du parc, la généralisation des aides à la conduite, la densification des architectures
électroniques et l’allongement des temps d’intervention.
détachées, de la hausse du coût de la main–d’œuvre et de la complexification technologique croissante des véhicules. Cette dynamique s’inscrit désormais
dans une tendance structurelle, portée par l’électrification progressive du parc, la généralisation des aides à la conduite, la densification des architectures
électroniques et l’allongement des temps d’intervention.
Conséquence, on observe depuis plusieurs années un intérêt croissant pour les formules intermédiaires, qui offrent un compromis attractif entre niveau
de garanties et maîtrise du budget : 27 % des assurés s’orientent désormais vers ce type de couverture.
de garanties et maîtrise du budget : 27 % des assurés s’orientent désormais vers ce type de couverture.
Marques et motorisations : l’assurance reflète la réparabilité réelle des véhicules
Les différences de primes entre marques illustrent la montée en complexité de la réparation automobile. Les véhicules dont les pièces sont
chères (Tesla, Porsche, BMW) tirent les primes vers le haut. À l’inverse, les marques positionnées en entrée de gamme (Dacia, Suzuki) restent les plus économiques à assurer.
chères (Tesla, Porsche, BMW) tirent les primes vers le haut. À l’inverse, les marques positionnées en entrée de gamme (Dacia, Suzuki) restent les plus économiques à assurer.
En 2025, les véhicules électriques affichent une prime moyenne de 818 €, nettement supérieure à l’alimentation essence (753 €) ou diesel (735 €). Les
raisons de cette différence tiennent à la valeur des composants (les batteries notamment sont chères, difficiles à remplacer), à la technicité des réparations
nécessitant une main d’œuvre qualifiée et à un parc électrique encore jeune, plus coûteux à indemniser.
raisons de cette différence tiennent à la valeur des composants (les batteries notamment sont chères, difficiles à remplacer), à la technicité des réparations
nécessitant une main d’œuvre qualifiée et à un parc électrique encore jeune, plus coûteux à indemniser.
Facteur âge : les écarts persistent
L’écart tarifaire entre jeunes et seniors domine toujours. Les conducteurs de 17 à 25 ans paient en moyenne 1 462 €, soit près de trois fois plus qu’un conducteur de 56 à 70 ans (508 €). Cet écart perdure, car la fréquence d’accidents et la gravité des sinistres restent structurellement plus élevées chez
les novices.
Des primes qui vont du simple au triple
Dans un contexte de hausse marquée des tarifs d’assurance auto, Assurland.com rappelle que la fidélité n’est pas nécessairement synonyme d’avantage tarifaire. Chaque assureur applique en effet ses propres critères de segmentation et de politique commerciale : un profil jugé attractif par l’un peut l’être beaucoup moins par un autre, avec des conséquences directes sur le prix proposé. L’assurance auto reste un produit d’appel et les nouveaux clients bénéficient d’offres plus attractives que les anciens.
À niveau de garanties équivalent, un même profil peut ainsi se voir proposer des dizaines de contrats dont les prix peuvent varier du simple au triple. Une renégociation ou un changement d’assureur tous les 2 à 3 ans peut donc permettre de voir le montant de sa prime baisser.
1 Méthodologie : étude basée sur 119 370 devis d’assurance auto restitués sur Assurland.com entre le 1er
janvier et le 31 octobre 2025.
2 Source : Observatoire SRA (Sécurité et Réparation Automobiles)
janvier et le 31 octobre 2025.
2 Source : Observatoire SRA (Sécurité et Réparation Automobiles)
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Assurland.com est le leader de la comparaison d’assurances en ligne. Fondé en 2000, Assurland.com propose le plus large panel du marché avec près de 80 offres d’assurances comparées parmi les plus grandes marques françaises (mutuelles, compagnies d’assurances, assureurs directs, assurtech…). En quelques minutes, le site compare et restitue à ses visiteurs les meilleures offres adaptées à leur profil et leur permet de souscrire directement auprès de l’assureur de leur choix. Service gratuit et sans engagement,
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